Art. 351 Code civil

Qui peut être placé en vue d'adoption ? (Art. 351)

Placement en vue de l'adoption : pupilles, enfants délaissés, consentement définitif. Effet à la remise effective. Art. 351.

Texte officiel Art. 351 Code civil — France

Le placement en vue de l'adoption concerne les pupilles de l'Etat ou les enfants judiciairement déclarés délaissés. En cas d'adoption plénière, il concerne également les enfants pour lesquels il a été valablement et définitivement consenti à l'adoption. Ce placement prend effet à la date de la remise effective de l'enfant aux futurs adoptants.

Texte en vigueur au .

Source : Légifrance — Direction de l'information légale et administrative (DILA) (legifrance.gouv.fr), reproduit sous licence Licence Ouverte / Open Licence 2.0.

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Ce que dit l'article, en clair

Cet article indique quels enfants peuvent être placés en vue d'une adoption. Il s'agit des pupilles de l'État (enfants confiés à l'ASE), des enfants que le tribunal a déclarés délaissés, et, pour l'adoption plénière, des enfants pour lesquels un consentement valable et définitif a été donné.

Le placement prend effet à la date où l'enfant est effectivement remis aux futurs adoptants. C'est le point de départ de la période de placement.

Quand il s'applique

  • Un enfant orphelin pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance, pupille de l'État.
  • Un enfant dont les parents ont cessé tout contact et que le juge déclare délaissé.
  • Un nouveau-né dont la mère a consenti à l'adoption plénière après la naissance, sans rétractation.
  • Un enfant remis physiquement à ses futurs parents adoptifs dans le cadre d'une procédure d'adoption.

Ce que cet article ne dit pas

  • Cet article ne fixe pas les conditions d'âge ou de consentement de l'adoptant (articles 347, 348-3).
  • Il ne prévoit pas les délais de rétractation du consentement (article 348-5).
  • Il ne traite pas de la restitution de l'enfant après placement (article 352).
  • Il ne définit pas les effets de l'adoption plénière ou simple (articles 355-357).

Voilà la loi. Réglons votre problème.

Racontez ce qui se passe. Un médiateur neutre entend votre version et celle de l'autre partie, et vous conduit tous les deux à un accord écrit. Dans les réglages avancés, vous pouvez demander que la décision soit motivée sur le Code civil français.

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