Transmission aux autres ascendants - Art. 739
A défaut d'héritier des deux premiers ordres, la succession est dévolue aux ascendants autres que les père et mère, comme les grands-parents.
A défaut d'héritier des deux premiers ordres, la succession est dévolue aux ascendants autres que les père et mère.
Texte en vigueur au .
Source : Légifrance — Direction de l'information légale et administrative (DILA) (legifrance.gouv.fr), reproduit sous licence Licence Ouverte / Open Licence 2.0.
Ce que dit l'article, en clair
Cet article détermine la transmission des biens aux ascendants autres que les père et mère, lorsque le défunt ne laisse aucun héritier dans les deux premiers ordres successoraux.
Les ordres prioritaires désignent les descendants, ainsi que les père et mère accompagnés des frères, sœurs et de leurs descendants. Si aucun de ces parents n'est présent ou vivant, la succession s'ouvre aux autres ascendants.
Cette catégorie d'héritiers comprend principalement les grands-parents et les arrière-grands-parents du défunt.
Quand il s'applique
- Un défunt meurt sans enfants, sans frères ni sœurs, et après le décès de ses parents : ses grands-parents recueillent la succession.
- Une personne décède sans descendance ni collatéraux privilégiés : ses arrière-grands-parents survivants reçoivent les biens.
- Un défunt ne laisse aucun proche parmi les deux premiers ordres : la succession est dévolue à ses grands-parents paternels et maternels.
Ce que cet article ne dit pas
- Le défunt laisse un enfant survivant : les descendants priment et excluent les autres ascendants (article 735).
- Le défunt laisse un frère ou une sœur : ces collatéraux font partie du deuxième ordre et écartent les grands-parents (article 737).
- Le défunt laisse ses père et mère : les parents appartiennent au deuxième ordre et succèdent selon des règles propres (article 738).
Articles liés
Voilà la loi. Réglons votre problème.
Racontez ce qui se passe. Un médiateur neutre entend votre version et celle de l'autre partie, et vous conduit tous les deux à un accord écrit. Dans les réglages avancés, vous pouvez demander que la décision soit motivée sur le Code civil français.
Ou bien ouvrez directement une session et invitez l'autre partie.
Nous copions ce texte depuis la source officielle et le vérifions à chaque affichage de la page, mais nous ne pouvons garantir qu'il soit complet, à jour ou exempt d'erreur, et nous déclinons toute responsabilité en cas d'utilisation. Une modification peut entrer en vigueur avant que la version consolidée ne la reprenne. Le texte de l'éditeur officiel est lié ci-dessous : en cas de divergence, c'est lui qui fait foi.
Cette page reproduit le texte de l'article 739 du Code civil en vigueur à la date indiquée et en explique la portée en termes généraux. Ce n'est pas une consultation juridique et cela ne tient pas compte des circonstances de votre affaire, qui peuvent changer complètement la réponse. Pour un litige en cours, pour les délais de prescription et avant toute action en justice, consultez un avocat.